top of page

Pratiques sociales

Les pratiques sociales, les traditions religieuses et les fêtes font partie intégrante du quotidien des citoyens israéliens. Elles sont essentielles à la préservation de l’identité d’Israël et de ses communautés. Elles sont inscrites dans le calendrier national et dans les calendriers des différentes communautés, et sont intimement liées à l’histoire et à la mémoire collective de ces communautés [1][2].

 

Les rituels et les festivités se déroulent à des moments et des lieux précis, et rappellent à une communauté sa vision du monde et son histoire. Les pratiques sociales façonnent le quotidien et sont familières à tous les membres de la communauté, même à ceux qui n'y participent pas directement. Du fait de la diversité des origines des citoyens israéliens, cette diversité enrichit la vie du pays et renforce le sentiment d'identité et de continuité avec le passé [1][2].

 

Les pratiques sociales, les traditions religieuses et les événements festifs revêtent de nombreuses formes, notamment la prière, la brit milah, la bar mitzvah, le mariage, les traditions du Shabbat, les traditions culinaires, les fêtes religieuses et la fête nationale. Elles impliquent également un large éventail d'expressions et d'éléments physiques : gestes et paroles spécifiques, récitations, chants et danses, vêtements et mets particuliers [1][2].

 

Ces pratiques sont fortement influencées par les mutations de la société moderne, car elles reposent sur la large participation des praticiens et de la communauté. Dans un monde moderne axé sur la productivité, les traditions risquent de disparaître ou d'être réduites à une fonction muséale. Le patrimoine culturel immatériel d'Israël est un patrimoine vivant. Il doit le rester pour les générations futures et être préservé par les pratiques sociales quotidiennes [1][2].

 

Références

 

(1) Bibliothèque nationale d'Israël.

(2) UNESCO. Patrimoine culturel immatériel : « Qu’est-ce que le patrimoine culturel immatériel ? »

bottom of page